Des photos inédites de Léon en Afrique !

Goma Juillet 1930 – Le lac « Tshamouke »

Non, ce n’est pas un poisson d’avril, nous avons, enfin, des photos d’époque de Léon au Congo et au Rwanda-Urundi ! Il faut dire que nous n’en avions qu’une seule et unique !…

C’est grâce à Pascal Acezat, qui nous a communiqué ses trouvailles faites dans un grenier, que nous pouvons ainsi donner plus de véracité à notre remontée dans le temps. Qu’il en soit ici chaleureusement remercié !

Certaines photos ont déjà été distribuées dans les pages du site notamment en page d’accueil : http://haulet.be/
mais aussi :


http://haulet.be/genese-du-projet/
http://haulet.be/2020/04/06/lettre-2/
http://haulet.be/2020/04/09/lettre-5/
http://haulet.be/2020/04/17/lettre-12/
http://haulet.be/2020/07/16/lettre-24/
http://haulet.be/2020/09/04/lettre-34/

A kitega
Kitega, le boma
Kitega, vue sur l’hôpital depuis le boma
Kitega, construction de la prison
Kitega, l’atelier de menuiserie
Région de Goma, 1930 – Erection d’un signal


2 réponses sur “Des photos inédites de Léon en Afrique !”

  1. Merci Pascal
    Les greniers de l’avenue du Nord ont été bien sauvegardées par ta maman…bravo et merci
    Jean-Nicolas

  2. La photo du haut, à 99%, il s’agit du le lac Kivu.

    Oncle Léon se tient en équilibre sur des pierres de lave, or toute la rive nord du lac (qui est celle de Goma) et rien que celle-là, ce n’est que de la lave. Ce sont ces coulées de lave qui, en obstruant l’écoulement des eaux vers le nord (et vers le Nil), ont formé le lac. On voit sur la photo qu’il est dans le fossé d’une rift valley, comme Goma. Les reliefs derrière lui mènent vers Ruhengeri.

    Le lac est très mouvementé, il éclabousse tout et fait de l’écume. C’est ce qu’il lui arrive quand souffle le « zaruba », vent dont je crois me rappeler que Léon a parlé. L’effet obtenu est que le lac « bout », en swahili = anacemuka ou anashemuka. C’est vraisemblablement ce mot qui se trouve au dos : « le lac tshamouke »

    La 1ère fois, à Goma, en 1948, avec mes parents, on a fait pareil. Il n’y avait pas encore de route au bord du lac. Nous allions d’un bloc à l’autre de toute cette lave.
    Nous voulions aller à Bukavu, mais la lave du volcan Nyiragongo venait de couper la route. Alors nous faisions les touristes.

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